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BIBLIOTHÈQUE  À découvrir      Cabinet de curiosités    Monde aquatique

Monde aquatique


Photo d'une raie brunette

Raie brunette

Raja undulata

Premier descripteur : Lacépède, 1802

Embranchement : Chordés
Classe : Elasmobranchiens
Ordre : Rajiformes
Famille : Rajidae

Habitat : entre 50 m et 200 m sur les fonds sableux
Alimentation : poissons et invertébrés des fonds
Répartition géographique : Atlantique Est et ouest de la Méditerranée

Sa taille peut atteindre 1 m. Ovipare (se dit d'un poisson qui pond des œufs fécondés), la raie brunette vit posée sur les fonds sableux entre 10 et 200 m de profondeur. Elle se nourrit de petits crustacés.


Photo d'un esturgeon d'Europe

Esturgeon d’Europe

Acipenser sturio

Premier descripteur : Linné, 1758

Embranchement : Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Acipenseriformes
Famille : Acipenseridae

Habitat :
migrateur, l'esturgeon fréquente les eaux littorales et les estuaires
Alimentation : crustacés, vers, mollusques
Répartition géographique : Europe

Au début du siècle, on le rencontrait encore dans la plupart des grands fleuves d'Europe de l'Ouest. Le dernier fleuve dans lequel une reproduction naturelle est encore observée est la Gironde (France). Sa population totale est estimée à quelques centaines d'individus dont très peu d'adultes sexuellement matures. Il était très recherché au début du XXe siècle pour la fabrication du caviar, constitué d'œufs d'esturgeon. L'esturgeon européen est protégé par la loi depuis 1982. C'est l'espèce de poisson européen la plus menacée. Il peut mesurer jusqu'à 3,50 m et peser jusqu'à 300 kg. On peut le trouver jusqu'à 60 m de profondeur lorsqu'il se trouve en mer. Sa vue est mauvaise. Il possède 4 barbillons qui ont un rôle sensitif et gustatif. Son rostre (museau pointu) lui permet de fouiller les fonds marins afin de trouver sa nourriture. Les femelles pondent de 300 000 à 2 millions d'œufs entre avril et juin dans les fleuves. Ce poisson peut vivre plus de 80 ans.


Photo d'un poisson crapaud

Poisson crapaud, ou Diable de mer

Ogcocephalus nasutus

Premier descripteur : Cuvier, 1829

Embranchement : Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Lophiiformes
Famille : Ogcocephalidae

Habitat : fonds sableux, vaseux, herbeux proches des récifs coraliens depuis la surface jusqu'à 300 m de profondeur
Alimentation : algues, petits crustacés, mollusques, poissons et vers polychètes qui passent à proximité de sa bouche protractile, capable de s’étirer vers l’avant pour attraper ses proies
Répartition géographique : Atlantique Ouest

Du grec [ogco-, onco-] = tumeur, et [-kephal] = tête, donc poisson avec une proéminence sur la tête. Et du latin [nasutus] = qui a un grand nez.
Il est souvent recouvert de sable. On suppose que le leurre escamotable sert à attirer les proies vers la bouche, mais ce comportement n'a semble-t-il jamais été observé. Peu farouche, il fait confiance à son camouflage et se laisse approcher de très près. Même si peu de plongeurs ont l'occasion de l'apercevoir, ce n'est pas une espèce rare.


Grondin volant

Dactylopterus volitans

Premier descripteur : Linné, 1758

Embranchement : Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Scorpaeniformes
Famille : Dactylopteridae

Habitat : fonds meubles (sable ou vase), parfois même les eaux saumâtres, généralement à des profondeurs variant de 15 à 70 m. Il est toutefois visible depuis la surface jusqu’à 80-100 m de profondeur.
Alimentation : ses proies favorites sont les crustacés benthiques (qui vivent fixés au sol ou qui se déplacent en rasant le fond), les crabes en particulier, les bivalves, les vers et parfois de petits poissons.
Répartition géographique : Atlantique et Méditerranée

Dactylopterus : du grec [dactulos] = doigt et [pteron] = aile, nageoire : qui a les ailes ou les nageoires garnies de rayons libres en forme de doigt. Volitans : du latin [volitare] = voleter, voler çà et là, du fait de son mode de déplacement sur le sable.

Grondin : ce nom vient de la capacité qu’ont ces poissons à émettre des grognements via une vessie gazeuse. Selon la profondeur, ces sons varient en tonalité et intensité.

Les nageoires pectorales permettent au grondin de « marcher » et de gratter le substrat. Elles se déploient en éventail. Le grondin volant les étale lorsqu’il est inquiet ou pour effrayer un ennemi. Cette espèce n’est actuellement pratiquement pas exploitée pour la pêche commerciale, sauf au Sénégal où elle est vendue sous le nom de « poulet ».


Photo d'un brochet crocodile

Brochet crocodile

Lepisosteus

Embranchement : Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Sémionotiformes
Famille : Lepisosteidae

Habitat : eaux douces peu profondes, eaux saumâtre et rarement eau de mer
Alimentation : poissons ; ils se tiennent aux aguets sous le couvert végétal et se lancent sur leur proie.
Répartition géographique : Amérique du Nord et centrale

Il existe 7 espèces. Le brochet crocodile peut mesurer jusqu'à 3 m de long et peser 150 kg. Il supporte bien les eaux peu oxygénées car sa vessie natatoire vascularisée lui permet d'utiliser l'oxygène de l'air. Ses œufs sont vénéneux pour les mammifères et les oiseaux. Pour se nourrir, il se tient aux aguets sous le couvert végétal et se lance sur sa proie.


Photo d'un baliste

Poisson-coffre

Ostracion sp.

Famille : Ostraciidae

Habitat : il reste à proximité des récifs coraliens
Répartition géographique : Océans Atlantique, Pacifique et Indien.
Alimentation : le poisson-coffre est un brouteur de coraux. Il se nourrit d’invertébrés benthiques (qui vivent fixés au sol ou qui se déplacent en rasant le fond) souvent sessiles (éponges, alcyonaires), mais ingère également une grande quantité d’algues.

La famille des Ostraciidés, ou poissons-coffres, comprend six genres et quelque 20 espèces d'allure bizarre, réparties dans toutes les mers tropicales. Le corps de ces poissons lents est recouvert de plaques osseuses hexagonales, soudées en une carapace protectrice rigide. La peau est recouverte d'un mucus toxique (ostracitoxine), qui dissuade les prédateurs ; cette toxine peut aussi être libérée en cas de stress, tuant parfois d'autres poissons, ou eux-mêmes s'ils sont maintenus en milieu confiné. Les poissons-coffres vivent en harem et sont territoriaux.


Photo d'un poisson vache

Poisson vache

Lactoria cornuta

Premier descripteur : Linné, 1758

Embranchement :
Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Tetraodontiformes
Famille : Ostraciidae

Habitat : prairie d'algues près de lagunes sablonneuses et vaseuses
Alimentation : crustacés, mollusques, concombres de mer, crabes
Répartition géographique : oéan Indien, mer Rouge, sud de la Corée, Marquises, Indonésie

Le lactoria cornuta est appelé poisson vache en raison de ses cornes. Elles sont très développées chez le jeune, en proportion elles sont moins développées chez l'adulte. Pacifique et craintif, il est très sensible aux stress.


Photo d'un labre lourd

Labre lourd

Embranchement : Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Perciformes
Famille : Labridae

La plupart des espèces changent de sexe et de couleur au cours de leur vie. On appelle cela l'hermaphrodisme successif. La plupart des labridés passent, à la fin de leur vie, par une phase mâle finale, avec des livrées de couleurs impressionnantes. Chez certaines espèces, le mâle possède un harem de plusieurs femelles. Si le mâle dominant meurt, une femelle devient mâle et devient le dominant du harem à son tour (en 2 à 4 jours seulement chez certaines espèces).


Photo d'un physis barbu

Phycis barbu

Phycis sp.

Embranchement : Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Gadiformes
Famille : Phycidae

Alimentation : poissons et crustacés
Répartition géographique : Atlantique

Ce poisson possède des barbillons sensitifs utilisés durant la recherche de nourriture sur les fonds marins. Ces organes sensoriels permettent de détecter et de capturer les proies.


Photo d'un crâne de dauphin commun

Crâne de dauphin commun

Delphinus delphis

Premier descripteur : Linné, 1758

Embranchement : Chordés
Classe : Mammifères
Ordre : Cétacés
Famille : Delphinidae

Habitat : on le trouve dans les eaux côtières peu profondes tempérées, subtropicales et tropicales.
Alimentation : poissons, calmars
Répartition géographique : il vit notamment en mer Méditerranée et dans la mer Noire, mais il y en a également dans l'Atlantique Nord au niveau des côtes américaines, européennes et africaines, dans le Pacifique proche des Amériques, dans les eaux japonaises et néo-zélandaises.

Le dauphin commun est un mammifère marin possédant un corps plutôt fin et un bec assez long et effilé. Il mesure entre 1,70 et 2,40 m de long, pèse entre 70 et 110 kg et peut vivre environ 30 ans. Avec une vitesse de pointe de 44 km/h, il est un des animaux marins les plus rapides du globe. Le dauphin est un animal sociable vivant en groupe d'une centaine d'individus. Après un an de gestation, la femelle met bas un seul petit. Le cerveau du dauphin est proportionnellement plus gros que celui de l'homme. L'espèce n'est pas en danger mais elle est tout de même sensible à la pollution chimique et sonore. Sa pêche est aujourd'hui beaucoup moins intense.


Photo de scies de poissons-scies

Scies de poissons-scies tident

Pristis pectinata

Premier descripteur : Latham, 1794

Embranchement :
Chordés
Classe : Chondrichthyens
Ordre : Pristiformes
Famille : Pristidae

Habitat : eaux côtières et estuaires, de 16°C à 30°C
Alimentation : invertébrés et poissons pélagiques (qui vivent en pleine mer)
Répartition géographique : eaux sub-tropicales

Leur museau, appelé rostre, peut mesurer jusqu’à 2 m et comporte une vingtaine de dents longues de 2 cm. Il peut atteindre 1/4 de la longueur totale de l’animal. Cette espèce peut atteindre une longueur totale de 7,5 m. Commun jusqu'en 1950, le poisson scie tident a été beaucoup pêché pour son rostre (gardé comme trophée), menacé par la pollution et l'eutrophisation. Sa longévité sauvage est de 20 ans, et en captivité de 50 ans. Il est aujourd’hui en danger critique d’extinction.


Photo d'une mâchoire de requin

Mâchoire de requin

Embranchement : Chordés

Classe : Chondrichthyens


Photo d'un squelette de grenouille

Squelette de grenouille

Rana sp

Embranchement : Chordés
Classe : Amphibiens
Ordre : Anoures
Famille : Ranidae

Alimentation : les larves sont carnivores, herbivores et détritivores selon les espèces. Les adultes sont carnivores et insectivores.
Répartition géographique : Europe, Asie, Amérique du Nord et centrale, et moitié nord de l'Amérique du Sud.

Il y a une vingtaine d'années, les grenouilles mâles, qui sont un excellent révélateur de grossesse (lorsqu’on lui injecte de l'urine de femme, on peut avoir confirmation d'une grossesse lorsque le batracien libère des spermatozoïdes), ont été utilisées par de nombreux laboratoires d'analyses. Les espèces du genre Rana sont d'excellents sauteurs en raison de leurs longues pattes arrière. Leur coloration varie généralement du vert au brun avec souvent des tâches sur le dos.

Leur développement passe par 3 stades : œuf-têtard-adulte. La  perte totale de la queue est appelée « anoure ».


Photo du crâne d'une tortue alligator

Crâne de tortue alligator

Macrochelys temminckii

Premier descripteur : Troost, 1835

Embranchement : Chordés
Classe : Reptiles
Ordre : Testudines
Famille : Chelydridae

Habitat : les adultes vivent en eau profonde, dans les grands cours d'eau et leurs principaux affluents, mais aussi dans les lacs, canaux, bras morts, marécages, étangs et bayous associés aux réseaux fluviaux.
Alimentation : essentiellement carnivore ; poissons, écrevisses, moules, mollusques, petits alligators, racines de bruyère, raisins sauvages, Oiseaux, mammifères, salamandres, crabes, escargots, glands et tortues.
Répartition géographique : sud des États-Unis

La tortue alligator est la plus grosse tortue d'eau douce d'Amérique du Nord (jusqu'à 75 cm / 100 kg). Sa carapace est souvent recouverte d’algues. Elle atteint la maturité sexuelle entre 11 et 13 ans. La femelle pond de 9 à 52 œufs (25 en moyenne) dans le sable. L'homme est le seul prédateur des spécimens adultes fortement exploités pour leur chair. Cette espèce est le seul reptile au monde à posséder un leurre (un appendice mobile sur la langue) qui lui permet d'appâter ses proies. En captivité, elle peut vivre plus de 70 ans.

L'homme est le seul prédateur des spécimens adultes fortement exploités pour leur chair. Cette espèce est le seul reptile au monde à posséder un leurre (un appendice mobile sur la langue) qui lui permet d'appâter ses proies. En captivité, elle peut vivre plus de 70 ans.


Photo d'un diodon

Diodon

(« Poissons-hérissons », « poissons porc-épic » ou encore « hérisson des mers »)

Diodon holocanthus

Premier descripteur : Linné, 1758

Embranchement :
Chordés
Classe : Actinopterygii
Ordre : Tetraodontiformes
Famille : Diodontidae

Habitat : mers tropicales et récifs de coraux
Alimentation : mollusques, coraux et algues
Répartition géographique : des Bermudes au Brésil dans l'Atlantique ouest.

Le genre « diodon » regroupe des espèces de poissons ayant la capacité de gonfler. Lorsqu'il se sent en danger, le diodon se gonfle en accumulant de l’air ou de l’eau dans son œsophage jusqu'à prendre une forme sphérique.
Les algues qui lui servent de nourriture le rendent mortellement vénéneux (il accumule un poison appelé tétrodotoxine). On le cuisine au Japon mais, à l’instar du fugu (autre poisson qui produit cette même toxine), il faut pour cela une licence spéciale.


Photo d'un crocodile nain

Crocodile nain

(appelé aussi « crocodile à front large » ou « crocodile cuirassé »)

Osteolaemus tetraspis

Premier descripteur : Cope, 1861

Embranchement : Chordés
Classe : Reptiles
Ordre : Crocodilia
Famille : Crocodylidae

Habitat : les petites rivières, les eaux dormantes, les criques et dans les forêts et savanes inondées.
Alimentation : il mange des crustacés, des poissons, des reptiles et des fruits, ce qui est unique chez les crocodiles.
Répartition géographique : Afrique du centre-ouest

Le crocodile nain est le plus petit de tous les crocodiliens (1,50 à 1,80 m), ce qui le rend inoffensif pour l'homme.

La présence d'ostéodermes (écailles osseuses) sur la peau de leur ventre réduit leur utilisation en peausserie et en maroquinerie.

Photo du monde aquatique

Commentaires

[3]
Bibliothèque - Les Champs Libres11 avril 2013 15h22

Bonjour Bruno,
Merci pour votre vigilance, l'erreur a été corrigée. Cordialement

Bibliothèque - Les Champs Libres08 janvier 2013 09h41

Bonjour Bruno,
Nous avons bien pris en compte votre remarque. La Bibliothèque va s'enquérir de l'avis de l'université de Rennes qui nous a prêté l'intégralité de la collection du cabinet de curiosités.
Cordialement

Bruno25 dcembre 2012 12h40

la légende "Baliste, Balistes capriscus " ne correspond pas à ce qui est sur l'image. Il s'agit d'un ostracion ou poisson coffre, famille des Ostracionidae.

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